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Comment investir avec un budget limité? 

Pourtant, investir n’est pas réservé aux plus aisés : loin de là ! En réalité, il s’agit d’une idée reçue qu’il est important de combattre. Quels que soient tes moyens et tes objectifs financiers, investir son argent reste l’une des meilleures façons d’obtenir un rendement sur le long-terme. Inutile, donc, d’attendre de commencer à gagner beaucoup d’argent. En matière d’investissement, l’important est plutôt de ne pas attendre!  

Découvre dans cet article quelques astuces pour investir avec des moyens limités.  

Astuce n°1 : Allouer un budget dédié aux investissements

On fait souvent l’erreur de se dire : OK, je placerai l’argent qu’il me reste à la fin du mois… s’il m’en reste. Mais ce n’est pas la bonne manière de procéder, car on ne sait jamais quelle enveloppe on pourra consacrer à nos investissements. Et l’on finit généralement par ne rien placer du tout ! Dès lors, il est important de changer de stratégie. Fais le point sur  tes finances, et détermine un budget adapté pour commencer à investir. Ce budget peut être hebdomadaire, mensuel, semestriel… L’important, c’est qu’il corresponde à tes revenus. 

Si tu travailles, tu peux mettre en place des virements automatiques et récurrents. Dès que tu reçois ton salaire, verse une somme préalablement déterminée (exemple : 50 dollars ) est investie sur un support de placement. Considére cette somme comme une dépense essentielle, au même titre que le paiement d’une facture, par exemple. 

Si tu ne travailles pas, mais que tu perçois tout de même des revenus (allocations chômage, etc.), fais la même chose, en adaptant bien évidemment  ton enveloppe. Le but est que tu puisses investir sans rogner sur tes dépenses essentielles ! On te le rappelle : il est possible de commencer à investir avec 10 ou 20 dollars. 

D’ailleurs, en parlant de budget mensuel, cela nous amène à notre prochaine astuce… 

Astuce n°2 : Faire la chasse aux dépenses superflues

Les dépenses superflues s’accumulent. Un ou plusieurs abonnements qu’on n’utilise pas mais qui nous coûtent de l’argent tous les mois, des achats dont on pourrait se passer (repas ou cafés à emporter tous les jours, dernier téléphone à la mode qui ressemble en tous points au précédent…), un budget shopping non délimité… En faisant attention, il est facile de traquer les dépenses inutiles qui, sur le longterme, finissent par peser sur notre budget. Cela exige bien sûr de regarder ses comptes droit dans les yeux, et de calculer ce dont on a besoin vs. ce qu’on dépense tous les mois. Un exercice pas toujours agréable, mais salutaire! 

On peut aussi s’efforcer de réduire tous nos postes de dépense (vêtements, alimentation, loisirs, etc.), même de quelques euros, et investir la somme ainsi récoltée. Cela n’a l’air de rien au début, mais sur le longterme, tous ces dollars finissent par faire la différence. 

Astuce n°3 : Miser sur les Fonds Négociés en Bourse (FNB)

Cependant, les fonds négociés en bourse (FNB) sont faciles d’accès et abordables pour débuter. Un FNB est un ensemble d’actions et/ou d’obligations. Tu peux acheter un FNB comme une action. Mais attention, quand tu achètes une action, tu investis ton argent dans une seule entreprise comme Tim Hortons ou Amazon. Quand tu investis dans un FNB, tu investis dans de nombreuses actions ou obligations qui suivent une stratégie d’investissement spécifique. Par exemple, certains FNB peuvent suivre un indiciel boursier (comme le FNB indiciel FTSE Canada qui investit dans les actions des plus grandes entreprises canadiennes). Sache qu’un FNB peut suivre un indiciel d’une industrie particulière comme la technologie ou les soins de santé. En investissant dans les FNB, tu peux faire des profits sans effort grâce aux performances des entreprises du fonds. 

Astuce n°4 : Avoir confiance en sa capacité à investir

Enfin, l’une des clés pour investir avec un petit budget consiste à se faire confiance. Il est en effet facile de baisser les bras avant même d’avoir essayé, en se disant que nos moyens ne sont pas assez importants et que l’investissement n’est pas pour nous. Pourtant, les images stéréotypées de l’investisseur en costume-cravate qui étudie chaque jour les marchés ne doivent pas te freiner dans  tes ambitions! Il n’y a pas de montant minimum pour investir : en tout état de cause, il est possible d’investir 1, 2, ou 3 dollars. 

Ce qui importe, c’est avant tout ton horizon de placement. Plus celui-ci s’inscrit dans le long terme, plus  ton argent a des chances de fructifier. 

C’est là tout l’intérêt de l’investissement : ton argent travaille… pour toi! 

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Quelle est la différence entre épargner et investir ?

Épargner, c’est tout simplement mettre de côté une partie de tes revenus. Au lieu de dépenser tout ce que tu gagnes, tu mets tes sous de côté pour plus tard: simple, basique. 

Il y a différentes manières d’épargner, mais la plus courante est de placer ton argent dans une banque sur un compte épargne (par exemple, un CELI ou un REER). 

On a tendance à considérer l’épargne comme la stratégie idéale, car elle n’est pas risquée et tu as la garantie de récupérer ton argent à la fin! Et pourtant… tu places ton argent dans un compte bancaire qui ne rapporte que 1 ou 2% d’intérêts (taux souvent appliqués par les institutions financières), c’est moins ou égal à l’inflation annuelle estimée à 2 %. Concrètement, cela veut dire que les intérêts perçus sur ton compte épargne ne compensent pas l’augmentation des prix (la fameuse inflation qui augmente chaque année) sans compter que tu as des frais en plus. 

Ce n’est pas vraiment un problème si tu épargnes  pour financer un projet à court terme, comme un voyage à l’étranger ou l’achat d’un nouveau char.  Mais quand tu veux épargner à long terme, par exemple pour financer l’achat d’un condo, dans ce cas là, malheureusement, tu perds du pouvoir d’achat…

Investir, c’est quoi ? 

Pour faire simple, investir, c’est avoir des actifs (actions, obligations, biens immobiliers…) pour récupérer une somme d’argent supérieure à cet investissement, qu’on appelle un rendement. 

Si l’argent déposé sur un compte épargne rapporte très peu, l’investissement permet de faire fructifier ton argent bien plus rapidement. Bien sûr, les taux de rendement varient selon les supports de placement. Dis-toi aussi que le capital investi n’est pas garanti, c’est-à-dire qu’il existe des risques de pertes potentielles. En gros, c’est un peu comme au casino, lorsque tu investis ton argent, tu ne sais jamais si tu vas récupérer ta mise de départ. 

Quelle est la grosse différence entre les deux ?

D’un point de vue strictement économique, l’épargne c’est ce que tu gagnes mais que tu ne dépenses pas.  L’argent épargné doit être liquide, c’est-à-dire disponible immédiatement. 

Investir, en revanche, consiste à placer son argent dans l’espoir qu’il génère un profit dans le long terme. 

Pour résumer, l’épargne de précaution permet de faire face aux imprévus et aux aléas de la vie :  ton char qui tombe en panne, tes taxes à payer, une dépense de santé… Mais aussi à se faire plaisir (et c’est important!). On dit généralement qu’il faut avoir l’équivalent de 3 à 6 mois de salaire de côté, pour la nourriture, les charges et autres dépenses de base, si jamais tu n’avais plus de salaire. 

L’investissement, c’est un peu la cerise sur le coussin de sécurité. C’est de l’argent que l’on place à moyen et long terme dans le but d’en retirer un profit pour à la fois avoir une meilleure qualité de vie et préparer ses vieux jours. 

Le choix entre l’épargne et l’investissement est une question de besoins et de préférence personnelle. Tes projets, objectifs, ton goût du risque, ton âge, ta situation professionnelle et personnelle peuvent t’aider à faire ton choix. Ce qui est sûr, c’est qu’il n’est jamais trop tôt (ni trop tard!) pour commencer à investir. 

Donnez-moi un exemple ! 

Prenons le cas de Pierre et de Chloé : ils exercent chacun le même métier et touchent un salaire de 40 000 dollars bruts par an. Chaque année, Pierre et Chloé épargnent tous les deux 20 % de leur salaire, soit 8 000 dollars. 

Mais chacun poursuit une stratégie différente. Alors que Pierre met ses soussur un compte épargne, Chloé investit ses économies. Le compte épargne de Pierre lui rapporte 1 % par an, tandis que le portefeuille de Chloé lui rapporte 5 %. 

Que se passe-t-il au bout de 40 ans de vie active ?Chloé aura (potentiellement) accumulé 694 718,10 dollars d’intérêts composés, Pierre n’en aura accumulé que 75 001,90, même s’il gagne le même salaire et met exactement le même montant de côté ! 

Ça fait réfléchir, non ?

Épargner, c’est quoi ?  

Épargner, c’est tout simplement mettre de côté une partie de tes revenus. Au lieu de dépenser tout ce que tu gagnes, tu mets tes sous de côté pour plus tard: simple, basique. 

Il y a différentes manières d’épargner, mais la plus courante est de placer ton argent dans une banque sur un compte épargne (par exemple, un CELI ou un REER). 

On a tendance à considérer l’épargne comme la stratégie idéale, car elle n’est pas risquée et tu as la garantie de récupérer ton argent à la fin! Et pourtant… tu places ton argent dans un compte bancaire qui ne rapporte que 1 ou 2% d’intérêts (taux souvent appliqués par les institutions financières), c’est moins ou égal à l’inflation annuelle estimée à 2 %. Concrètement, cela veut dire que les intérêts perçus sur ton compte épargne ne compensent pas l’augmentation des prix (la fameuse inflation qui augmente chaque année) sans compter que tu as des frais en plus. 

Ce n’est pas vraiment un problème si tu épargnes  pour financer un projet à court terme, comme un voyage à l’étranger ou l’achat d’un nouveau char.  Mais quand tu veux épargner à long terme, par exemple pour financer l’achat d’un condo, dans ce cas là, malheureusement, tu perds du pouvoir d’achat…

Investir, c’est quoi ? 

Pour faire simple, investir, c’est avoir des actifs (actions, obligations, biens immobiliers…) pour récupérer une somme d’argent supérieure à cet investissement, qu’on appelle un rendement. 

Si l’argent déposé sur un compte épargne rapporte très peu, l’investissement permet de faire fructifier ton argent bien plus rapidement. Bien sûr, les taux de rendement varient selon les supports de placement. Dis-toi aussi que le capital investi n’est pas garanti, c’est-à-dire qu’il existe des risques de pertes potentielles. En gros, c’est un peu comme au casino, lorsque tu investis ton argent, tu ne sais jamais si tu vas récupérer ta mise de départ. 

Quelle est la grosse différence entre les deux ?

D’un point de vue strictement économique, l’épargne c’est ce que tu gagnes mais que tu ne dépenses pas.  L’argent épargné doit être liquide, c’est-à-dire disponible immédiatement. 

Investir, en revanche, consiste à placer son argent dans l’espoir qu’il génère un profit dans le long terme. 

Pour résumer, l’épargne de précaution permet de faire face aux imprévus et aux aléas de la vie :  ton char qui tombe en panne, tes taxes à payer, une dépense de santé… Mais aussi à se faire plaisir (et c’est important!). On dit généralement qu’il faut avoir l’équivalent de 3 à 6 mois de salaire de côté, pour la nourriture, les charges et autres dépenses de base, si jamais tu n’avais plus de salaire. 

L’investissement, c’est un peu la cerise sur le coussin de sécurité. C’est de l’argent que l’on place à moyen et long terme dans le but d’en retirer un profit pour à la fois avoir une meilleure qualité de vie et préparer ses vieux jours. 

Le choix entre l’épargne et l’investissement est une question de besoins et de préférence personnelle. Tes projets, objectifs, ton goût du risque, ton âge, ta situation professionnelle et personnelle peuvent t’aider à faire ton choix. Ce qui est sûr, c’est qu’il n’est jamais trop tôt (ni trop tard!) pour commencer à investir. 

Donnez-moi un exemple ! 

Prenons le cas de Pierre et de Chloé : ils exercent chacun le même métier et touchent un salaire de 40 000 dollars bruts par an. Chaque année, Pierre et Chloé épargnent tous les deux 20 % de leur salaire, soit 8 000 dollars. 

Mais chacun poursuit une stratégie différente. Alors que Pierre met ses soussur un compte épargne, Chloé investit ses économies. Le compte épargne de Pierre lui rapporte 1 % par an, tandis que le portefeuille de Chloé lui rapporte 5 %. 

Que se passe-t-il au bout de 40 ans de vie active ?Chloé aura (potentiellement) accumulé 694 718,10 dollars d’intérêts composés, Pierre n’en aura accumulé que 75 001,90, même s’il gagne le même salaire et met exactement le même montant de côté ! 

Ça fait réfléchir, non ?

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Investir tôt : pourquoi est-ce la meilleure chose à faire pour vos finances

Lisez la suite de ce texte pour savoir comment le fait d’investir même une petite somme tôt peut être beaucoup plus rentable que d’attendre plus tard pour investir. Mais le plus important, si vous ne poursuivez pas votre lecture? Peu importe votre âge, il n’y a pas meilleur moment pour commencer à investir qu’aujourd’hui. Pas demain. Pas la semaine prochaine, le mois prochain ou l’année prochaine. Aujourd’hui (ou hier, si vous avez découvert le secret du voyage dans le temps).

Comprendre les intérêts vous aidera à comprendre pourquoi il est important de commencer tôt.  

Que sont les intérêts? 

Vous investissez de l’argent en l’envoyant dans le cyberespace. Mais que se passe-t-il ensuite? En fait, ce n’est pas aussi mystérieux que ça en a l’air. Cet argent s’en va à des entreprises qui utiliseront votre investissement pour faire croître leur entreprise.

Les intérêts, c’est l’argent que l’on vous paie pour laisser ces entreprises utiliser votre argent. Il existe plusieurs façons de calculer les intérêts. Les intérêts simples sont intérêts calculés uniquement sur le montant d’argent original que vous avez investi ou emprunté, ce qu’on appelle aussi le capital. Pour calculer les intérêts simples, multipliez le taux d’intérêt par le montant du capital par la période de temps donnée, habituellement en jours ou en années. Ce type d’intérêt s’applique généralement aux prêts automobiles ou aux prêts à court terme.

Disons que vous investissez 1 000 $ dans un certificat de placement garanti d’un an, à un taux d’intérêt simple de 3 % par année. Les intérêts que vous gagnez après un an seraient de 30 $, faisant ainsi croître votre investissement total à 1 030 $. Disons que vous décidez de garder votre argent investi dans le certificat de placement garanti pour un total de cinq ans, vous feriez alors 150 $ en intérêts au cours de cette période.

Voici où les intérêts deviennent plus intéressants…

Introduction aux intérêts composés

Les intérêts composés sont comme une avalanche, mais en beaucoup plus positifs : votre montant d’argent est peut-être petit au départ, mais à mesure qu’il dévale la montagne (ici, la montagne est le temps), il devient de plus en plus gros. 

Et pour votre argent, vous voulez la plus grosse montagne possible. Et plus vous commencez tôt, plus votre montagne sera grosse.

Contrairement au taux d’intérêt simple, les intérêts composés sont calculés sur votre capital et sur les intérêts gagnés au cours des périodes précédentes. Autrement dit, il comprend les intérêts sur les intérêts. 

Utilisons le même exemple que précédemment, sauf que cette fois, vous investissez 1 000 $ dans un certificat de placement garanti de cinq ans, avec un taux d’intérêt composé de 3 % par année. Après la première année, votre investissement fera 30 $ en intérêts. Cependant, d’ici la cinquième année, votre investissement aura fait 159 $ en intérêts, c’est-à-dire 9 $ de plus qu’un investissement à taux d’intérêt simple.

Ce surplus de 9 $ peut ne pas sembler faire une grande différence, mais plus investissez d’argent (votre capital) et plus vous le laissez longtemps (votre montagne), plus vous aurez l’occasion de cumuler des intérêts et de laisser croître ces intérêts. Ça peut faire des milliers de dollars de différence, voire plus.

Il est important de ne pas oublier que les intérêts composés peuvent également travailler contre vous dans certaines situations, par exemple quand vous avez une dette sur votre carte de crédit. Mais c’est toujours positif lorsque vous investissez. Disons que les intérêts composés et vos investissements forment le duo parfait.  

Faites le calcul (ou laissez votre calculatrice le faire pour vous) 

À moins que vous aimiez les maths lorsque vous étiez enfant, vous pourriez être tenté de sauter cette partie. Mais croyez-nous : vous voudrez voir comment les intérêts composés évoluent.

Un des meilleurs moyens pour visualiser la puissance des intérêts composés est au moyen d’un problème de math classique avec un échiquier. Prenez un échiquier et mettez un cent sur le premier carré. Ensuite deux sur le deuxième. Quatre sur le troisième, et ainsi de suite, en doublant le nombre de cents sur le carré chaque jour. Combien d’argent auriez-vous une fois rendu au dernier carré?

Plus que ce que vous pourriez penser. Au carré 64, vous auriez : 184 464 625 987 328 000,00 $. On n’est même pas sûrs de savoir comment se lit ce chiffre.

Attention, on ne vous dit pas que vos cents doublent chaque jour. Mais vous pouvez utiliser une calculatrice d’intérêts composés comme celle de la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario pour voir comment le temps et l’épargne constante peuvent faire croître votre argent de manière exponentielle.

Disons que vous commencez avec un investissement de 100 $ et décidez d’ajouter 10 $ à votre compte chaque mois à partir de l’âge de 25 ans. Et que vous attendez ensuite d’avoir 65 ans pour utiliser cet argent. Avec un taux d’intérêt composé annuel de 5 %, vous aurez fait 10 628,24 $. 

Si vous faites les mêmes investissements, mais commencez à 35 ans (vous aurez ainsi 10 ans de moins pour faire croître votre argent), vous aurez fait seulement 4 885,95 $ en intérêts. 

Soyons clairs : il n’est jamais trop tard pour commencer à investir. Mettre de l’argent de côté pour votre avenir est un geste intelligent, peu importe quand vous commencez à le faire. Cependant, faites le calcul, et vous réaliserez rapidement que c’est profitable de commencer dès que vous le pouvez.

Augmenter le montant que vous consacrez à vos investissements peut aussi avoir un impact majeur sur la croissance de votre argent. 

Si vous vous sentez à court argent, vous pourriez vouloir creuser un peu plus la question. Qu’est-ce que ça ferait de rembourser 10 $ de moins sur vos dettes chaque mois et d’investir 10 $ à la place? Vous devrez faire un peu plus de calculs pour voir si c’est financièrement avantageux pour vous. C’est possible que ce le soit, surtout si vous avez un prêt qui a un taux d’intérêt inférieur au rendement annuel moyen prévu de l’argent que vous investissez. 

Imaginez par exemple que vous deviez 1 000 $ à un taux d’intérêt de 4 %. Ça peut signifier que vous devez 40 $. Mais si vous pouvez investir 1 000 $ dans un investissement ayant un rendement moyen de 10 %? Vous pouvez faire 100 $, ce qui couvre les frais d’intérêts, plus 60 $ de profit.

Et lorsque l’avalanche s’accélère, elle accélère vraiment. Vous aurez besoin d’un appareil de localisation pour trouver votre capital. « J’ai investi ça, et c’est maintenant rendu ça? Ouaip. Petit train va loin, et il peut-être rendu très, très loin au moment où vous avez prévu puiser dans cette belle avalanche d’argent.

Moka peut vous aider à commencer à investir avec votre petite monnaie. Téléchargez l’appli pour vous lancer, et Moka arrondira vos achats et investira la différence.  

Préparez-vous à voir ces sous s’additionner.

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COVID-19 : Est-ce le temps d’investir?

On peut tous s’entendre sur une chose : la COVID-19 a complètement bouleversé notre univers. Confinement, nombreuses pertes d’emploi et on en passe, cette période en a été une d’incertitudes pour nombre d’entre nous. 

Lorsqu’on n’est pas sûrs de ce qui nous attend, il est tentant d’être prudent avec notre argent et d’éviter les risques. Cependant, la tentation de pécher par excès de prudence et d’éviter les risques peut en fait être nuisible, plutôt que favorable, à votre avenir financier. Petit retour en arrière au début de la pandémie, lorsque les Canadiens ont commencé à faire des réserves (vous vous rappelez la grande ruée vers le papier de toilette?). À la fin de l’année, l’épargne moyenne des ménages était d’environ 15 %, un chiffre supérieur aux sept années précédentes combinées. Et le résultat de ces épargnes combinées? Jusqu’à 100 milliards de dollars, soit environ 6 % du PIB du pays! 

À présent, la question est donc de savoir ce que les Canadiens devraient faire de toutes ces épargnes. Il est tentant d’être prudent, mais si vous avez de l’argent, une période de crise est en fait un bon moment pour investir. 

Une crise est (presque) toujours suivie d’une reprise

Pendant une crise, notre réaction naturelle est la panique. Sans se prendre pour Freud ici (article en anglais), disons que nous nous refermons sur nous-mêmes, évitons les risques et recherchons la sécurité. C’est normal. Mais la peur est rarement bonne conseillère. 

Comme le cours des actions est lié aux événements internationaux majeurs et à l’économie mondiale, il n’est pas étonnant que la COVID-19 ait eu un impact énorme sur les marchés – pour le meilleur ou pour pire, selon les industries. Mais en matière d’investissement, c’est le rendement à long terme qui compte. Il n’y a donc pas raison de paniquer lorsque le cours des actions est à la baisse ou que les médias prédisent (encore une fois) une catastrophe imminente. Lorsque les marchés financiers chutent, c’est généralement probable qu’ils reprendront dans les mois – voire les semaines – qui suivent, surtout que cette chute est souvent suivie d’une reprise post-crise. Nous pouvons déjà voir les marchés rebondir par rapport au début de la pandémie l’an dernier. Il faut juste faire preuve de patience.

C’est pourquoi il est important de ne pas oublier que les prix ne sont qu’un aperçu à un moment précis dans le temps. Comme les vidéos virales qui tombent ensuite lentement dans l’abîme numérique, le cours des actions ne nous dit rien de ce que nous réserve l’avenir. 

Pour remettre ça dans une perspective, disons, légèrement plus historique, les crises passées (comme le krach boursier de 1929 et la crise économique de 2008) ont presque toutes été suivies de reprises. Les marchés sont cycliques; après avoir chuté, ils remontent. Et la remontée peut être importante. Après la crise de 2008, le marché boursier américain a rebondi de plus de 320 %!

Cela dit, nous savons bien que garder son calme pendant une crise s’avère plus facile à dire qu’à faire. Alors, si vos émotions ont tendance à prendre le dessus, lisez cet article sur la finance comportementale (article en anglais) qui explique pourquoi les investisseurs sont eux-mêmes leurs pires ennemis.

C’est le moment de penser à l’avenir

Si la pandémie a prouvé une chose, c’est bien que nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve (même si, en moyenne, nous pouvons nous attendre à des périodes de croissance positive plus longues et plus importantes que les périodes de croissance négative). Il est donc important de protéger votre avenir en mettant de l’argent de côté. Mais au lieu de vous contenter d’épargner, il est plus logique (et plus profitable) d’investir.

Pourquoi? Parce que contrairement aux épargnes, l’investissement offre des possibilités de rendement. Imaginez que vous mettez 100 $ dans un compte d’épargne avec un taux d’intérêt de 1 %. Après un an, vous auriez 101 $. Mais avec la hausse des prix occasionnée par l’inflation, ces 101 $ pourraient en fait vous permettre d’acheter moins de choses que vos 100 $ de départ. Investir, d’un autre côté, vous offre un rendement potentiel (c’est-à-dire un profit), qui peut couvrir la hausse des prix. Oui, il y a toujours le risque que vous perdiez de l’argent en investissant, mais à long terme, l’investissement signifie souvent plus de profits, alors que les épargnes peuvent réduire votre pouvoir d’achat. 

Certains secteurs sont en essor

Nous savons tous que certaines industries ont été touchées plus durement que d’autres, comme les secteurs de la restauration, de l’hôtellerie et de la culture. Alors, même si ce n’est peut-être pas le moment idéal pour ouvrir un restaurant ou lancer une compagnie de théâtre (bien que certains ne seraient pas de cet avisarticle en anglais), certaines industries – comme la technologie numérique, la santé et le développement durable – ont été non seulement épargnées, mais connaissent un essor. Pendant ce temps, les investissements socialement responsables (ISR) ont résisté et produit un meilleur rendement que les fonds traditionnels (article en anglais)!

Quelle leçon tirer de tout ça? L’économie n’est pas le domaine du tout ou rien. Lorsque certains secteurs connaissent des difficultés, d’autres prospèrent. Ce qui veut dire qu’une crise peut être un excellent moment pour investir. La partie la plus importante de tout investissement est le prix d’achat. Lorsque le cours des actions baisse, c’est une bonne occasion pour acheter à faible prix, dans un plan à long terme visant à profiter de la reprise des marchés, le tout en réduisant les risques au minimum. 

Les investissements que vous faites pendant une crise joueront en votre faveur… dès la reprise des marchés. 

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Pourquoi les FNB sont parfaits pour les nouveaux investisseurs

Que vous vouliez prendre votre retraite avant 50 ans, faire ce super voyage à Bora Bora (lorsque nous pourrons faire ça à nouveau) ou atteindre tout autre objectif financier, vous savez qu’investir n’est pas sorcier.

Mais ça peut être intimidant si vous en êtes à vos débuts. Comment savoir quelles actions acheter? Comment pouvez-vous acheter des actions si vous voulez seulement investir un peu à la fois?

Si vous envisagez d’investir pour la première fois, les fonds négociés en bourse (FNB) représentent un moyen facile et abordable de commencer. Et vous n’avez pas besoin d’être un expert en investissements pour que ça fonctionne.


Commencez à investir dans des FNB!

Moka vous permet d’investir facilement dans un portefeuille diversifié et entièrement géré de Fonds Négociés en Bourse (FNB).


Qu’est-ce qu’un FNB?

Commençons par le commencement : un FNB est un regroupement d’actions et/ou d’obligations. Vous pouvez acheter un FNB comme vous le feriez pour des actions. Cependant, lorsque vous achetez des actions, vous investissez dans une entreprise, par exemple Tim Hortons ou Amazon. Mais lorsque vous investissez dans un FNB, vous investissez dans plusieurs actions ou obligations qui suivent une stratégie d’investissement précise.

Par exemple, certains FNB peuvent avoir un indice boursier (comme le FNB FTSE Canada Index, qui cherche à reproduire le rendement du FTSE Canada Domestic Index et investit dans les plus importantes actions canadiennes). Ou un FNB pourrait chercher à reproduire un indice pour une industrie précise, les technologies ou les soins de santé, par exemple.

Un indice mesure le rendement d’un groupe d’actions ou d’obligations. Ainsi, un indice des technologies pourraient comprendre Apple, Microsoft, IBM et d’autres. Le FNB tente d’atteindre ou de dépasser le rendement de l’indice.

Pourquoi investir dans des FNB plutôt que dans des actions

Même si vous pouvez acheter des FNB et des actions individuelles, il y a plusieurs avantages à investir votre argent dans les FNB – surtout lorsque vous débutez en investissement.

Montants d’investissement peu élevés. L’une des principales raisons pour lesquelles les FNB sont mieux que les actions pour les nouveaux investisseurs, c’est qu’il est plus facile de commencer à y investir avec moins d’argent. Certaines actions coûtent plusieurs centaines de dollars l’unité. Avec un FNB, vous pouvez investir de plus petits montants et ne pas avoir à payer des tonnes de commissions et autres frais.      

Gestion des risques au moyen de la diversification. L’un des secrets pour réussir en tant qu’investisseur, c’est la diversification. Le concept de base derrière la diversification est simple : ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier. Lorsque votre argent est réparti parmi plusieurs actions et obligations, il y a moins de risques.

Si vous investissez dans une seule action, votre investissement pourrait perdre beaucoup de valeur si le prix de l’action chute. (Avec tous vos œufs dans le même panier, vous êtes mal en point si vous échappez le panier! D’un autre côté, si un élément d’un FNB n’a pas un bon rendement, les autres éléments peuvent compenser. Un FNB, c’est plusieurs paniers.    

Cela dit, il est tout de même possible de prendre des risques avec les FNB. Si vous avez une tolérance élevée aux risques, vous pouvez opter pour un portefeuille de FNB qui adopte une stratégie d’investissement plus offensive.           

Simplicité. Avec les FNB, vous n’avez pas besoin d’être un pro de l’investissement pour réussir (même les investisseurs chevronnés ont du mal à battre le marché en choisissant leurs actions). Si vous n’avez pas le temps de comprendre quelles actions particulières vous conviennent le mieux – et qui a le temps? –, investir dans un FNB est une décision beaucoup plus facile qui peut être payante à long terme.      

Rendement. Les FNB suivent généralement l’indice qu’ils cherchent à reproduire. Avec le temps, leur rendement sera similaire à celui de l’indice. Par exemple, une personne qui a investi dans le FNB FTSE Canada Index au début en novembre 2011 aurait vu un taux de rendement annuel composé de 7,27 % à la fin de 2020.

En fait, les FNB peuvent donner de meilleurs résultats que l’achat d’actions, avec le temps. Certains investisseurs d’actions obtiennent des résultats largement supérieurs aux stratégies d’investissement passives de suivi d’un indice, mais en général, sur de longues périodes, l’investissement passif dans des FNB obtiendra de meilleurs résultats. C’est particulièrement vrai pour les investisseurs non professionnels : vous avez plus de chances de voir de meilleurs rendements à long terme si vous optez pour un FNB que si vous gérez votre propre portefeuille!

Donc, si vous n’avez pas des tonnes d’argent à investir dans des actions coûteuses gérées par un pro (qui en a?), mais que vous voulez tout de même faire des progrès vers vos objectifs financiers, vous voudrez envisager l’investissement dans des FNB.

Prêt à commencer à investir dans les FNB aujourd’hui?

Il existe plusieurs façons de commencer. Si vous souhaitez ouvrir un portefeuille d’investissement diversifié et entièrement géré, Moka pourrait bien bien être ce qu’il vous faut.    

Les portefeuilles Moka sont constitués d’un mélange de quatre fonds Moka:

●  Trois fonds sont entièrement des FNB.

●  Le quatrième fonds est conçu pour les gens qui pourraient avoir besoin de convertir rapidement leur investissement en argent. Ce fonds est composé d’un mélange de FNB, de certificats de placement garanti (CPG), de titres du marché monétaire (comme des bons du Trésor) et d’argent comptant.

Le mélange des fonds dans votre portefeuille dépendra de la stratégie que nous sélectionnons (nous avons des options allant de conservatrice à offensive) en fonction de votre objectif financier, de votre profil financier et de votre tolérance aux risques, ainsi que du fait que vous ayez sélectionné ou non un investissement socialement responsable.

Et avec Moka, pas besoin d’un sac rempli d’argent pour commencer. Moka arrondira vos achats quotidiens au dollar près et procédera automatiquement aux investissements.

Téléchargez Moka pour commencer à investir dans les FNB dès aujourd’hui.

Avis de non-responsabilité : Les opinions émises dans cet article ne constituent pas un conseil financier.

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Investissement Investissez Les CÉLIs

Pourquoi c’est payant d’investir dans un CELI

TL;DR: Si vous investissiez de façon régulière dans un CELI pendant 40 ans, vous vous retrouveriez avec 49 % plus d’argent en poche que si vous aviez investi le même montant dans un compte non enregistré. *
*En supposant un taux de rendement annuel de 5 % et un taux d’imposition marginal de 32,17 %.


En 2009, quelque chose d’extraordinaire a vu le jour : le compte d’épargne libre d’impôt (CELI). Contrairement aux comptes non enregistrés, vous ne payez aucun impôt sur le rendement du capital investi, même après avoir retiré les fonds détenus dans votre CELI. 

Ces avantages fiscaux font des CELI le moyen le plus avisé de faire des placements, et c’est pourquoi nous sommes heureux de les offrir à nos utilisateurs. Et nous étions encore plus heureux de constater que 35 % des utilisateurs ouvrent immédiatement un CELI pour leurs objectifs.

Malheureusement, environ 40 % des milléniaux canadiens seulement possèdent un CELI. C’est donc plus de la moitié des milléniaux canadiens qui ratent la possibilité de toucher un rendement net beaucoup plus élevé sur leurs investissements.

Nous avons fait le calcul pour démontrer qu’un Canadien qui investit de façon régulière, de l’âge de 25 ans jusqu’à l’âge de 65 ans, pourrait se retrouver avec près de 50 % plus d’argent en investissant dans un CELI plutôt que dans un compte non enregistré.

Qu’est-ce que ça veut dire ? Regardons ça de plus près.

Disons que vous commencez par placer 5 000 $ par année dans un CELI dès l’âge de 25 ans, et que vous y ajoutez le même montant annuellement jusqu’à vos 65 ans. 

Après 40 ans, le rendement net total de votre CELI s’élèverait à 435 959 $ (en supposant un taux de rendement annuel de 5 %*).

En revanche, si vous choisissez de faire le même investissement sur la même période dans un compte non enregistré, votre rendement net total après 40 ans serait de 227 023 $ seulement (en supposant un taux d’imposition marginal de 32,17 %*).

Vous vous retrouveriez avec 48,36 % plus d’argent en poche (c’est plus de 200 000 $ !) avec un CELI plutôt qu’avec un compte non enregistré. 


*Taux d’imposition marginal calculé selon le revenu moyen des Canadiens faisant partie de cette tranche d’âge
ainsi que le taux d’imposition marginal moyen de l’ensemble des provinces.
*Le modèle est établi en supposant que le programme CELI continue d’être offert durant l’entièreté de la période.

Cliquez pour voir la feuille de calcul complète

Comme les données l’indiquent, les avantages fiscaux importants du CELI combinés au temps et à l’intérêt composé créent un mariage lucratif. Alors, si vous avez déjà considéré ouvrir un CELI, faites d’aujourd’hui le grand jour. 

Par chance, Moka peut vous aider à vous lancer. Il suffit de créer un compte, de choisir un CELI pour votre objectif et de commencer à épargner et à investir de la façon la plus intelligente possible.

Besoin d’aide pour décider entre un CELI ou un REER ? Ceci vous aidera.

Pour plus d’informations à propos du CELI, cliquez ici.

Pour toutes questions, ou si vous préférez parler à quelqu’un, envoyez simplement un courriel à l’un de nos gestionnaires de portefeuilles attitrés à support@moka.ai

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Investissement socialement responsable Investissez

Pourquoi les investisseurs intelligents soutiennent-ils les entreprises socialement responsables?

Aider le monde tout en aidant votre portefeuille? C’est possible. Si vous vous préoccupez des enjeux sociaux et environnementaux, l’investissement socialement responsable* est une façon pour vous de joindre l’acte à la parole et de voir vos placements obtenir de meilleurs résultats à long terme.

L’investissement socialement responsable (ISR) était au départ un moyen d’investir selon nos valeurs personnelles, mais il offre aussi des avantages intrinsèques de gestion des risques que l’investissement traditionnel ne peut égaler.

Aujourd’hui, l’ISR n’est pas une forme d’investissement de niche. En fait, selon une étude réalisée par l’Association pour l’investissement responsable, l’investissement responsable au Canada en 2019 était estimé à 3,2 billions de dollars. Ce qui veut dire que l’investissement responsable représente plus de la moitié (61,8 %) de l’industrie canadienne de l’investissement, en hausse par rapport à 50,6 % en 2017, et cette croissance devrait se poursuivre.

Qu’est-ce que l’investissement socialement responsable?

Essentiellement, l’ISR consiste à considérer les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans l’achat des actions, obligations et autres actifs. En tenant compte d’enjeux environnementaux comme les changements climatiques et les pénuries d’eau, de questions sociales comme les inégalités entre les sexes et des enjeux liés à la gouvernance d’entreprise comme la diversité au sein du conseil d’administration, les investisseurs peuvent soutenir, au moyen de leurs investissements, des causes qui leur tiennent à coeur.

Les actifs contenus dans un portefeuille d’ISR ou un fonds ISR peuvent varier considérablement selon la stratégie de sélection adoptée par la firme ou le spécialiste qui gère ces placements.

Nous avons conçu le Fonds ISR Moka en nous fondant sur les valeurs des milléniaux canadiens, qui représentent la majorité de nos utilisateurs. Les entreprises faisant partie de ce fonds peuvent changer, mais elles sont toujours sélectionnées pour leur soutien des quatre enjeux fondamentaux de protection de l’environnement, de développement durable*, de diversité des genres au sein de la direction de l’entreprise et de responsabilité sociale de l’entreprise.

L’ISR peut-il améliorer les performances de votre portefeuille?

Par le passé, les analystes associaient souvent l’ISR à un rendement plus faible. Cependant, les recherches, notamment une analyse portant sur de nombreuses études, indiquent que le rendement des ISR peut en fait excéder celui des investissements réguliers, et ce, pour une raison fondamentale : les entreprises qui tiennent compte des facteurs ESG réduisent leurs risques à long terme.

Donc, si vous croyez que le fait de se préoccuper de l’environnement ou de promouvoir l’égalité peut s’avérer coûteux pour une entreprise et, au final, entraîner un rendement plus faible pour un investisseur, c’est peut-être parce que vous n’envisagez pas la question dans une perspective à long terme.

Pourquoi l’ISR est-il un investissement intelligent?

Imaginez deux usines qui fabriquent des boîtes. Nous les appellerons BonneBoîte et MéchanteBoîte et présumerons qu’elles ont une part de marché et des tendances de ventes similaires.

MéchanteBoîte n’offre pas à ses employés un salaire de subsistance. Elle déverse illégalement des déchets industriels dans une rivière. De plus, sa machinerie est ancienne et ne respecte pas les normes en matière de sécurité.

Chez BonneBoîte, les employés de l’entreprise bénéficient d’un salaire concurrentiel et d’un programme complet d’avantages sociaux. Les boîtes sont fabriquées à 80 % de matières recyclées, dans une usine récemment rénovée qui fonctionne à l’énergie solaire.

Quelle entreprise vous semble-t-elle être le meilleur investissement? Est-ce que MéchanteBoîte est vraiment en position pour un succès à long terme?

Qu’est-ce qui va arriver si ses employés font la grève pour obtenir un salaire juste et que la production est stoppée pendant un mois? Qu’est-ce qui se passera si un employé se blesse sur la vieille machinerie et poursuit l’entreprise? Et si le gouvernement découvre que l’entreprise pollue la rivière et lui impose de lourdes amendes? Et si la pollution de la rivière se retrouve dans l’eau potable d’une ville avoisinante? Ou si les médias publient la nouvelle et que l’histoire devient virale? Est-ce que les clients arrêteraient d’acheter des boîtes de MéchanteBoîte? Les investisseurs commenceraient-ils à vendre leurs actions de MéchanteBoîte? Est-ce que le cours de l’action chuterait?

En adoptant une approche socialement responsable aujourd’hui, une entreprise comme BonneBoîte peut en fait gérer les risques de multiples façons. En respectant l’environnement et ses employés, BonneBoîte peut éviter d’importants frais juridiques, de réglementation et de désinvestissement. En établissant de meilleures relations avec ses clients et ses actionnaires, BonneBoîte peut se forger une réputation d’investissement intelligent.

De plus, comme la demande pour de l’ISR est en pleine croissance, les entreprises socialement responsables (comme notre exemple fictif BonneBoîte) deviennent de plus en plus attrayantes aux yeux des investisseurs. Enfin, ça signifie que les Canadiens qui investissent dans des fonds d’ISR aujourd’hui en récolteront les fruits dans l’avenir.

L’ISR n’est pas seulement une façon d’aider le monde, c’est aussi une façon intelligente d’investir, point final.


*Glossaire

Investissement socialement responsable (ISR) : Toute stratégie d’investissement conçue pour atteindre un équilibre entre les gains financiers personnels et le bien commun, social et environnemental, dans son ensemble.  Le terme ISR est parfois utilisé de façon interchangeable avec les termes investissement éthique, investissement durable et investissement vert, mais, en fait, toutes ces stratégies cherchent à avoir un impact positif sur le monde.

Développement durable : Approche du développement économique visant à équilibrer les besoins présents et futurs, en n’épuisant pas les ressources naturelles de la planète.

Gouvernance d’entreprise : Manière dont une entreprise gère son leadership, ses plans d’action et ses mécanismes de contrôle interne, comme la transparence comptable et les pratiques commerciales éthiques, notamment la façon dont est gérée la rémunération des hauts dirigeants, la corruption, les pots-de-vin, les lanceurs d’alerte, la diversité au sein du conseil d’administration et la gestion de crise.


Avis de non-responsabilité : Les opinions émises dans cet article ne constituent pas un conseil financier. Veuillez vous adresser à votre professionnel des services financiers pour savoir si l’ISR est une option qui vous convient.

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Investissement Investissez

Pourquoi ai-je perdu de l’argent sur mes placements?

Octobre a été un mois difficile sur les marchés financiers en général. Si vous avez remarqué une baisse dans la valeur de votre compte d’investissement, sachez qu’il n’y a pas raison de paniquer.

Les chutes sont normales. Les marchés montent souvent à la vitesse d’un escalier roulant, et plongent à la vitesse d’un ascenseur. Toutefois, si vous gardez le cap, vous obtiendrez de meilleurs résultats à long terme, même si vous prenez l’ascenseur quelques fois en cours de route.

Prenons la Bourse de Toronto, par exemple. En octobre, le TSX a connu une baisse de 6,5 %. Mais, au cours des 30 dernières années, il a enregistré une hausse moyenne de 6,8 % par année.

En plus de constituer un élément normal de l’investissement, les replis boursiers peuvent en fait être une occasion pour les investisseurs d’acheter à moindre prix sur le marché (que l’on pense, par exemple, aux achats périodiques par sommes fixes*). Si vous êtes en mesure de voir au-delà de la perte temporaire et d’investir plus lorsque le marché est à la baisse, vous serez en meilleure position pour obtenir un rendement plus élevé lorsque le marché reviendra à la hausse.

Pourquoi le cours des actions baisse-t-il?

Lorsque l’on parle d’une baisse sur les marchés, on veut généralement dire que le cours, ou le prix, des actions* est en déclin. Pour comprendre pourquoi cela se produit, examinons la différence entre le prix et la valeur. Le prix de l’action est initialement déterminé lors du premier appel public à l’épargne* d’une entreprise, mais il fluctuera selon l’offre et la demande. L’offre de l’action à un moment donné est déterminée par le nombre de vendeurs, et la demande déterminée par le nombre d’acheteurs. Si l’offre décroît ou que la demande augmente, les prix vont généralement augmenter. Mais si l’offre augmente ou que la demande diminue, les prix vont généralement chuter.

La valeur, en revanche, est un concept subjectif et varie selon l’investisseur. Vous décidez de la valeur que vous accordez à l’action selon votre opinion sur l’entreprise qu’elle représente. C’est le prix auquel, selon vous, l’action devrait s’échanger sur les marchés.

Un investisseur agissant de manière rationnelle achètera lorsque le prix de l’action est sous la valeur, et vendra lorsque le prix sera supérieur à la valeur. En fait, les investisseurs comme Warren Buffet gagnent leur vie en faisant exactement ça.

Qu’est-ce qui provoque des chutes marquées du marché?

Les prix peuvent chuter rapidement lorsque l’état d’esprit général du marché passe d’un sentiment positif et à un sentiment négatif quant à l’avenir des investissements disponibles sur ce marché. Au niveau macroéconomique, les événements internationaux (comme des guerres ou des catastrophes naturelles), les nouvelles politiques (comme des élections ou des barrières tarifaires) et la diffusion de données économiques ou de décisions politiques monétaires comptent parmi les principales forces qui provoquent une chute du cours de l’action. Parfois des facteurs variés influencent les marchés, et parfois, il n’y a tout simplement pas de raison claire.

Tout ce qu’on peut dire, c’est que les marchés (tout comme les gens) ont parfois des hauts et des bas, et c’est pour cette raison qu’il est important de regarder le tableau d’ensemble.

Alors, qu’est-ce que ça signifie pour mon compte de placement Moka?

Si vous avez remarqué une baisse dans votre compte Moka, c’est probablement parce que vous investissez présentement dans un portefeuille de placement modéré, modéré-offensif ou offensif. Ces portefeuilles sont plus exposés aux actions, ce qui fait que vos placements auront une plus grande volatilité (fluctuations quotidiennes) qu’un portefeuille de placement conservateur ou conservateur-modéré.  Cette plus grande volatilité signifie que vous pouvez connaître des pertes plus importantes à certaines périodes, et des gains plus importants à d’autres.

En contrepartie, le rendement prévu à long terme est plus élevé pour les placements plus risqués, comme les actions, que pour les placements plus sûrs, comme les obligations ou les comptes d’épargne.

Que dois-je faire maintenant?

Nous vous recommandons de garder le cap avec vos placements. Nous avons sélectionné votre portefeuille en fonction des renseignements que vous nous avez fournis au sujet de votre objectif, de votre situation financière, de votre horizon d’investissement et de votre aversion pour le risque. Si vous êtes dans un de nos portefeuilles de placement les plus risqués, c’est probablement parce que votre profil indique que vous avez une plus grande capacité à tolérer des pertes à court terme, peut-être à cause de facteurs comme un revenu stable élevé, un horizon d’investissement relativement long pour votre objectif et une tolérance plus élevée au risque.

Bien entendu, vos placements sont à vous, et c’est donc à vous de décider ce que vous êtes à l’aise de faire présentement. Et ça pourrait changer à mesure que vous allez acquérir de l’expérience en placements. Si vous avez des questions ou des préoccupations au sujet de vos placements, votre gestionnaire de portefeuille attitré est toujours à votre disposition pour discuter et répondre à toutes vos questions au sujet de votre stratégie de placement.

*Le Glossaire

Les achats périodiques par sommes fixes sont une stratégie d’investissement qui consiste à investir une somme fixe à intervalles réguliers dans l’achat d’actions, sur une longue période de temps. Les investisseurs achètent ainsi un plus grand nombre d’actions lorsque leur cours est bas, et une plus petite quantité lorsque leur cours est élevé, et ils bâtiront ainsi graduellement leur patrimoine financier, pendant que la valeur de cette action fluctuera.

Une action est un titre qui représente une participation au capital social d’une entreprise. Si vous avez des actions d’une entreprise, ça veut dire que vous êtes propriétaire d’une part de l’entreprise.

Un premier appel public à l’épargne est le lancement des actions d’une entreprise à la bourse. L’entreprise paie les services d’une banque d’investissement pour calculer la valeur de l’entreprise, le nombre d’actions de l’entreprise et le prix unitaire de l’action.

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Investissement Investissez

Demandez à un expert : Je suis jeune. Est-ce que je devrais prendre des risques importants avec mes investissements?

On dit que c’est une bonne chose de prendre des risques tôt dans la vie, mais est-ce que ce conseil tient la route en matière d’investissements? Il n’y a pas de réponse simple à cette question : ça dépend. En fait, ça dépend vraiment de qui vous êtes et de ce que vous voulez. Je m’explique.

Dans le monde de l’investissement, le risque est la probabilité que vous subissiez des pertes financières. L’avantage de la prise de risque, cependant, est qu’elle peut aller de pair avec un rendement, c’est-à-dire un profit sur vos investissements, plus élevé à long terme. Si vous vous demandez quel niveau de risque prendre, posez-vous d’abord les deux questions suivantes :

1. Quelle est votre situation financière?

Il est crucial de déterminer votre tolérance au risque avant de commencer à investir. Le niveau de risque que vous devriez prendre dépend à la fois de 1) votre disposition et 2) votre capacité à tolérer le risque.

Votre disposition à tolérer le risque est votre attitude subjective à l’égard de la prise de risque.  Autrement dit : quelles sont vos émotions par rapport à l’investissement?  Chez Moka, par exemple, nous posons des questions comme : « Imaginez que vos actions sont à la baisse. Comment réagiriez-vous? »Votre réponse à cette question nous donne une bonne idée de votre disposition à prendre des risques, et cette connaissance nous aide à investir votre argent en conséquence.

Votre capacité à prendre des risques est toute aussi importante. Avant de décider le niveau de risque à prendre, vous devez aussi examiner les facteurs d’ordre quantitatif, comme votre revenu et votre valeur nette. Si vous avez un revenu élevé et une valeur nette importante, vous pouvez vous permettre de subir des pertes à court terme et vous retrouver avec des finances saines à long terme. Par contre, une personne ayant un revenu ou une valeur nette moins élevé ne pourra tout simplement pas se permettre de perdre autant.

2. Quels sont vos objectifs financiers?

Il est important de vous fixer un objectif avant de commencer à investir. Votre objectif vous aide à déterminer le niveau de risque que vous devriez prendre, parce qu’il indique votre horizon d’investissement, c’est-à-dire la période de temps que vous voulez investir avant d’atteindre cet objectif.

Depuis toujours, les marchés boursiers ont connu de meilleurs rendements sur les investissements à long terme, si on les compare aux investissements dans les obligations ou simplement à la croissance de votre compte d’épargne. Cependant, la route vers les profits peut s’avérer longue et agitée. Sur une courte période de temps, il est possible que vos investissements n’aient pas un bon rendement, et vous pourriez même subir une perte. Avec les fluctuations du marché, il est préférable que vous preniez moins de risque si vous avez un objectif à court terme. Cependant, si vous épargnez pour un objectif à long terme comme la retraite, vous pouvez vous permettre de prendre davantage de risques, parce que vous avez le temps de vous rétablir si le rendement sur les marchés connaît des soubresauts. Vous verrez tout de même un profit si vos investissements présentent une tendance générale à la hausse sur le long terme.

Pour bien des milléniaux, plus que les objectifs à long terme, la priorité est d’épargner pour réaliser des objectifs à court terme. Si vous tentez d’atteindre un objectif dans peu de temps, le fait de beaucoup de risques pourrait être décevant. Imaginez que vous essayez d’épargner pour une mise de fonds, afin de pouvoir vous acheter une maison dans quelques années. Si vous investissez dans un portefeuille à haut risque et que le marché boursier enregistre une baisse importante, vous pourriez bien voir rapetisser votre mise de fonds et vous retrouver encore plus éloigné de votre objectif. Le même principe s’applique aux autres objectifs à court terme, tels que l’achat d’une voiture, des vacances ou le remboursement d’une dette.

Conclusion : Considérez votre situation financière et vos objectifs actuels avant de prendre une décision risquée ou recourez aux services d’un gestionnaire de portefeuille professionnel qui pourra concevoir un portefeuille qui vous convient.

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Impôts Investissez

Comment produire vos déclarations de revenus pour votre emploi d’appoint

Bon, vous avez un petit boulot pour faire des revenus en extra; excellente idée. Avec la hausse des coûts du logement qui dépasse celle des salaires, le coût de la vie devient de plus en plus difficile à assumer dans les grandes villes canadiennes, et une deuxième source de revenus signifie plus d’argent à la banque.

Mais ça signifie aussi que vous avez plus de revenus à déclarer lorsque vous préparez vos impôts. Si vous travaillez pour une entreprise qui prélève l’impôt sur le revenu directement sur votre chèque de paie, elle doit vous remettre un relevé T4, afin que vous puissiez produire votre déclaration de revenus.

Si vous êtes travailleur autonome – par exemple, rédacteur à la pige, vendeur sur Etsy ou chauffeur pour Uber –, vous ne recevez pas normalement de relevé T4, et la période des impôts peut devenir un peu plus compliquée.  L’important, lorsque vous faites votre déclaration d’impôts, est de bien comprendre le revenu et les dépenses reliés à votre emploi secondaire. Je vous recommande de faire appel aux services d’un professionnel des impôts pour vous aider à vous y retrouver dans les différents aspects de votre revenu d’appoint. Après tout, vous pourrez réclamer ces frais à titre de dépenses professionnelles et profiter ainsi d’une déduction d’impôts l’année suivante. Vous êtes prêt à vous lancer seul dans l’aventure? Voici quelques principes de base pour vous aider à débuter.

Comprendre votre revenu

Peut-être avez-vous entendu dire que vous ne deviez inclure qu’une certaine partie de vos revenus dans votre déclaration, mais c’est loin d’être vrai. En fait, la loi exige que vous indiquiez dans votre déclaration de revenus tous les revenus que vous avez gagnés, quelle qu’en soit la source. Ça comprend l’argent gagné en gardant des enfants, les pourboires, et même la cryptomonnaie!

Si vous avez reçu un relevé T4, repérez votre revenu d’emploi indiqué dans la case 14 et inscrivez ce montant à la ligne 101 de votre déclaration de revenus fédérale. Pour les revenus additionnels que vous avez gagnés et qui ne se trouvent pas dans la case 14, n’oubliez pas de les déclarer de l’une des deux façons suivantes :

  1. Pour les pourboires et les gains occasionnels, inscrivez ce revenu à la ligne 104 de votre déclaration de revenus fédérale. Si vous travaillez dans un café le week-end, c’est à cet endroit que vous devez déclarer vos pourboires. C’est également là que vous devez inscrire un revenu qui ne vous a pas occasionné de dépenses.
  2. Cependant, si vous avez fait des dépenses pour gagner votre revenu d’appoint, vous devez déclarer ce revenu à l’aide du formulaire T2125, État des résultats des activités d’une entreprise ou d’une profession libérale.  C’est un peu plus long de déclarer vos dépenses, mais ça vaut la peine, car elles pourraient vous donner droit à une déduction d’impôts.

Déclarer vos dépenses

Si votre emploi d’appoint vous a occasionné des frais, il est très important d’en faire le suivi au cours de l’année. Si vous tenez un registre de vos dépenses, votre vie sera pas mal moins compliquée lorsque viendra le moment de produire votre déclaration de revenus.

Lorsque vous remplissez votre formulaire T2125, indiquez vos dépenses dans la section 4 du formulaire. N’oubliez pas que vous ne pouvez déclarer que les dépenses qui étaient nécessaires pour gagner un revenu. Les frais de publicités et de bureau, de même que certains frais de bureau à la maison, sont des exemples de dépenses que vous pouvez déclarer. Voici la liste complète.

Si vous prévoyez déclarer des dépenses d’emploi comme votre cellulaire, Internet ou vos déplacements, assurez-vous de séparer ces dépenses de vos dépenses personnelles. Il est important d’être honnête et de conserver tous vos documents, parce que l’Agence du revenu du Canada pourrait vérifier si les frais que vous déclarez sont raisonnables.  

Après avoir rempli la section 4 du formulaire T2125, remplissez le reste de votre déclaration de revenus. Les revenus et les dépenses de votre emploi d’appoint seront intégrés à votre revenu et seront imposés comme tout autre revenu personnel que vous avez gagné.

Recevoir de l’aide additionnelle

Les revenus d’appoint peuvent grimper rapidement, et il n’est pas rare que des personnes qui travaillent à leur compte pour la première fois aient la surprise de recevoir une importante réclamation d’impôts à la fin de l’année. Si ça vous arrive, vous pouvez toujours prendre un arrangement pour régler la somme en plusieurs versements. Pour éviter que ça ne se reproduise les années suivantes, essayez de mettre de côté de 20 à 25 % de vos revenus, afin de ne pas être pris au dépourvu pendant la saison des impôts.

Si ajouter vos revenus additionnels à votre déclaration vous rebute, vous pouvez opter pour des programmes en ligne comme Simple Tax, H&R Block et TurboTax pour vous aider à produire votre déclaration en ligne. Ces programmes vous demanderont de répondre à des questions relatives à votre situation propre, vous guideront dans votre déclaration et veilleront à ce que vous remplissiez les bons formulaires.

Enfin, si tout ça vous dépasse, il n’est pas trop tard pour faire appel à un professionnel des impôts, mais la date limite pour produire votre déclaration est le 30 avril; alors, c’est le temps de vous y mettre.